до свидания Марат Сафин

À l’occasion du tournoi de tennis le Masters Paris – Bercy, cet après-midi vers 16:00 Marat Safin a dit au revoir au tennis. À 29 ans, c’est Juan Martin del Potro qui lui a gagné en trois sets (6-4, 5-7, 6-4) et une heure 55 minutes de jeu.

Comme hommage de cette final, d’autres jeueurs n’ont pas voulu lui laisser seul quand  Jean Gachassin, le président de la Fédération française de tennis, lui a donné “les clés” de Bercy. “Si j’ai seulement 10% de la réussite que j’ai dans le tennis dans ma future vie, je serai satisfait”, a déclaré Safin.

Les colères de Marat Safin, qui aurait cassé une cinquantaine de raquette rien qu’en 1999 et beaucoup d’autres ensuite, sont restées célèbres, mais je préfère garder le souvenir d’un grand joueur, d’un sympatique gars que des fois à moitié d’un match il réagissait comme ça.

Bien qu’il soit critiqué pour son style de jeu, pour son caractère ou pour tant d’autres sujets, pour moi il a été un grand homme qui nous a donnée comme cadeau des bons moments toujours étonnants et amusant. Il va nous manquer beacoup, il nous manque déjà.

“C’est un sentiment particulier, tous mes souvenirs viennent se rassembler dans une même boîte. Aujourd’hui, je ferme une porte et une autre s’ouvre”, a-t-il dit.

Plus des photos sur le moment de lui dire au revoir http://www.fft.fr/bnpparibasmasters/album/2009mercredi1/index.html

 MARAT SAFIN EN BREF
Né le 27 janvier 1980, 1,93m, 88kg
Né à Moscou, réside à Monte-Carlo
Droitier, professionnel depuis 1997
Classement : 1er pendant neuf semaines entre novembre 2000 et avril 2001
15 titres ATP en simple en 27 finales en carrière, dont deux tournois en Grand Chelem (US Open 2000 et Open d’Australie 2005) et 5 Masters Series (Canada en 2000, Paris en 2000-2002-2004 et Madrid en 2004)
2 titres ATP en double en 6 finales : Moscou en 2007 avec Dmitri Tursunov et Gstaad avec Roger Federer en 2001.

Une nouvelle année

stylo-plumeChaque fois qu’on finit un an, et on commence un autre nouveau, on décide de faire un résumé de tout ce qui s’est passé. Évidemment, c’est un exercice stupide et bête, car tout ce qu’on pretend changer, ne changera jamais. Il y avait quelqu’un qui disait que les personnes changent, mais ce n’est pas vrai. Ils ne changent pas, ils parcourent un chemin, qui est la vie. Sur ce chemin, on peut trouver des éléments qui nous font y réflechir, qui nous font nous arrêter, et qui nous font continuer. Est-ce que ces activités font changer les personnes? Non, je ne le pense pas. Le temps se passe, mais, nous, moi, je reste la même. Avec mes grands défauts, et mes bons côtés.
Il arrive aussi, des fois, dans ces réflexions, dont je parlais avant, de décider de mettre des mots, d’écrire notre prope vie, de nous arrêter pour voir qu’est-ce qu’on a fait pendant ce temps passé.
Mais, pour les personnes qui trouvent tellement des difficultés pour exprimer ses pensées, ses sentiments, et ses désirs, les mots ne viennent. Ce sont d’autres privilégiés des mots qui peuvent l’exprimer beaucoup mieux. J’ai trouvé la voix qui exprime tout ce que je ne suis capable d’exprimer.

Thème: “Seul au monde” de Corneille