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Archivo de la categoría: Littérature

Posts sur la littérature et les auteurs francophones

La chanson de Roland

La Chanson de Roland est un poème épique, c’est-à-dire une épopée. On y célèbre des exploits guerriers en un style particulier : l’exagération révèle l’incroyable valeur des combattants, les phrases courtes donnent du rythme au récit en accumulant les actions guerrières.

Les quatre parties de la chanson

La chanson peut être divisée en quatre parties :

1. La trahison de Ganelon : Ganelon, beau-frère de Charlemagne et beau-père de Roland, jaloux de la préférence de Charlemagne envers son neveu auquel l’empereur a confié l’arrière-garde de ses armées, trahit Roland. Il intrigue avec le calife Marsile, roi des Sarrasins pour s’assurer de la mort de Roland. Cette partie va des laisses 1 à 79 dans la chanson.

2. La bataille de Roncevaux : Roland et son compagnon le chevalier Olivier meurent dans la bataille ainsi qu’un grand nombre de Sarrasins et de Francs. Cette partie va des laisses 80 à 176.

3. La vengeance de Charlemagne sur les Sarrasins : Roland avait sonné du cor pour alerter Charlemagne mais quand ses armées arrivent pour secourir l’arrière-garde, le comte est déjà mort. Charlemagne venge alors son neveu en battant les Sarrasins avec l’aide de Dieu. Cette partie va des laisses 177 à 266.

4. Le jugement de Ganelon : Après la bataille, Charlemagne fait juger Ganelon qui est condamné à mourir écartelé. Cette partie va des laisses 267 à 291.

En espagnol

778 La chanson de Roland

Ou bien en version original, en français, sur la page du film. http://www.lachansonderoland.com/index_fr_ct.htm
l

* Sources:

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chanson_de_Roland

http://www.la-litterature.com/dsp/dsp_display.asp?NomPage=1_ma_011f_Litterature

http://www.ralentirtravaux.com/lettres/sequences/cinquieme/chevalier/lecon-1.php

 
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Publicado por en 24 abril 2012 in Littérature

 

Un hommage aux traducteurs

Combien des fois ont a entendu et lu des critiques aux traducteurs et aux interprètes? Trop. Et bien, je voudrais bien rendre un hommage aux traducteurs, parce qu’ils font bien leur travail, mais en plus, grâce à eux, on peut lire des livres du monde entier, bien qu’on ne connaît pas la langue de l’auteur ou même, leur pays.

Dans un des multiples voyages sur internet, j’ai découvert un nouveau blog http://francisthemulenews.wordpress.com avec un article très intéressant sur la traduction d’un livre connus par tous (au moins on devra le connaître). C’est LE PETIT PRINCE d’Antoine de Saint-Exupéry dont j’ai déjà parlé dans queleques post.

Mais cette fois-ci on ne va pas parler sur le contenu du livre, sur les messages qu’il cache ou sur l’auteur. (Ceux qui ont déjà lu le ”lien” d’avant connaissent le sujet). Il s’agit de “l’erreur” (ou pas) commis par Saint-Exupéry dans le chapitre XIII ou bien par le businessman. Le voilà:

C’est-à-dire, la première chiffre de chaque opération est le résultat de la précédente. Mais la dernière addition ne suit pas la même stratégie. Car de vingt-huit on passe à vingt-six. On sait pas si c’est une erreur de graphie, de copie ou bien de l’auteur. Ou par contre, c’est una message caché de Saint-Exupéry.

Cependant, le premier traducteur du “Principito” vers l’espagnol, a conservé la corrélation naturelle. Le voici:

Tout cela provient de cet étude:  Marta Macho Stadler (Universidad del País Vasco-Euskal Herriko Unibertsitatea), “Las matemáticas de la literatura,” Un Paseo por la Geometría, DivulgaMAT, 2006/2007. Voir le passage à la page 14, sur le titre “16. Antoine Saint-Exupéry (1900-1944).

Écoutez les chapitres 11, 12 et 13

http://www.youtube.com/watch?v=eLzYRxmukcY 

Sources:

- http://francisthemulenews.wordpress.com/2010/03/22/el-error-aritmetico-en-el-principito-de-antoine-de-saint-exupery-que-el-traductor-al-espanol-corrigio/

- http://divulgamat.ehu.es/weborriak/TestuakOnLine/06-07/PG-06-07-Macho.pdf

- http://www.ebooksgratuits.com/pdf/st_exupery_le_petit_prince.pdf

- http://www.agirregabiria.net/g/sylvainaitor/principito.pdf

 
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Publicado por en 25 marzo 2010 in Littérature

 

L’Élegance du hérisson

de Muriel Barbery
Editeur Gallimard -
date de publication : 31 août 2006.

 « Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’idée que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.

Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. »

À partir de ce livre, et avec une certaine liberté dans ses arguments Mona Achache a crée un film qui peut bien exprimer les sentiments de l’oeuvre et des tous les jours.

 

"les familles heureuses se ressemblent toutes; 
les familles malheureuses 
sont malheureuses chacune à sa façon. " 
Anna Karénine (1873-1877)
 
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Publicado por en 1 octubre 2009 in Cine, Littérature

 
 
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